26 août 2018

John Landis

The menacing euphoria of entertainment John Landis is the youngest of the "movie brats" generation, which in the 1970s and 1980s provided Hollywood with the new blood it needed. He was the youngest of the naughty boys, the one who made fun of everything and exposed hidden aspects of the system. In 1978, Animal House shattered the frat comedy codes and introduced John Belushi, later to star in The Blues Brothers, a tribute to Black music, implicitly present in most Landis films. At a time when horror cinema was being renewed by auteurs such as Tobe Hooper and Joe Dante, Landis directed An American Werewolf in London in 1981, a film in which comedy did not defuse horror, but added an unprecedented satirical dimension to it. Twelve years later, Innocent Blood got the same treatment. By placing American pop culture, childish and trivial, poetic and vulgar, at the heart of his work, Landis exposed its ambivalence. In his cinema, laughter and nostalgia are never quite free from a vague feeling of unease. — Jean-François Rauger
28 août 2018

Espace Retrogaming

26 août 2018

John Landis

L’Euphorie menaçante du divertissement John Landis est le plus jeune de cette génération de movie brats qui allait apporter, dans les années 1970 et 1980 ce sang neuf dont Hollywood avait besoin. C’est le benjamin espiègle, celui qui, en prenant tout à la dérision, a mis à nu pourtant quelques ressorts cachés du système. En 1978, American College dynamite le frat movie en révélant par ailleurs le comédien John Belushi qui partagera la vedette, deux ans plus tard, avec Dan Aykroyd, des Blues Brothers, hommage à la musique noire présente en filigrane dans presque tous ses films. À une époque où la terreur cinématographique est renouvelée par des auteurs comme Tobe Hooper ou Joe Dante, John Landis réalise en 1981 Le Loup-garou de Londres, où le rire ne désamorce pas l’épouvante mais la nourrit d’une dimension satirique inédite. Innocent Blood, douze ans plus tard, soumettra d’ailleurs les conventions du film de vampire à la même expérience. En mettant la culture populaire américaine, infantile et triviale, poétique et vulgaire, au centre de son œuvre, John Landis en dévoile l’ambivalence. Le rire et la nostalgie n’y sont jamais dénués d’une vague inquiétude. — Jean-François Rauger
1 octobre 2018

Signalis

28 août 2018

Crying Suns

24 août 2018

Jeux au Village fantastique

29 août 2018

Rencontres régionales du Pôle d’éducation aux images

1 août 2018

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Black Future ’88

1 août 2018

Steambrunch

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Survival Horror Night