1862. Sur les sauvages Îles Féroé, un jeune pêcheur et un baleinier de passage éprouvent une attirance réciproque. Mais, dans cette communauté profondément religieuse, leur passion interdite va libérer des forces aussi mystérieuses que dévastatrices.
Adapté de la nouvelle Manor (1884), de Karl Heinrich Ulrichs, et porté par la beauté saisissante des paysages féroïens, No Rest for the Wicked déploie une romance gothique teintée de folk horror nordique, où la passion amoureuse devient une force aussi bouleversante que monstrueuse. Une proposition singulière, mélancolique et envoûtante, qui évoque autant le cinéma de Carl Theodor Dreyer que celui de Robert Eggers.



