En 1981, une équipe spécialisée dans le cinéma porno décide de profiter du succès des slashers à petit budget pour réaliser sa propre production. Mais le tournage tourne au cauchemar, entre budget dérisoire, acteurs amateurs et effets spéciaux ratés. Le qualificatif de « film d’horreur » n’aura jamais été aussi approprié.
Friday the 69th, tourné lui aussi avec les moyens du bord, est un hommage sincère et réussi aux slashers du début des années 1980. Mais c’est également une véritable déclaration d’amour à un cinéma indépendant où la débrouillardise et l’inventivité compensent le manque de moyens et où la passion du cinéma se révèle aussi évidente que contagieuse.


